Centrafrique : 315 éléments du BIT.4 sont opérationnels

Le nombre des Forces Armées Centrafricaines continue d’augmenter de plus en plus. L’on compte encore 315 soldats du 4ème bataillon d’infanterie territorial (BIT 4) qui viennent de boucler leur cycle de formation d’une durée de 3 mois. Une formation est axée sur les tactiques de combats modernes et de
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Centrafrique-Justice : La Cour Pénale Spéciale en action !

Depuis le 20 Juin dernier, elle a lancé sa phase officielle d’instruction de plusieurs dossiers « sensibles » ayant traits aux crises centrafricaines. Ainsi, huit (8) mois après son inauguration, elle a annoncé à Bangui, au cours d’une conférence, par la voix de son président, Monsieur Michelle Louanga avoir instruit plusieurs dossiers qui
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Centrafrique : Le Premier Ministre tire les oreilles du comité de suivi de l’accord de paix

Décidément, Firmin NGREBADA veut recadrer les choses ainsi, la mission conjointe gouvernement, Minusca, Union Africaine et CEEAC qui avait été en province en a la parfaite illustration. Ceci dans le cadre de la bonne réussite de sa mission. Désormais, le ballon est dans le camp du comité exécutif de suivi qui doit faire montre de maturité en mettant en œuvre l’article 35 du présent accord afin de permettre à la
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Les nouvelles formes de putsch en Afrique : un vice sous bannière de la démocratie.

pour renverser les vrais démocraties, l’anarchie créée par les lobbys de putschistes détruit des états, armes des mercenaires. De par le monde, de l’Irak en Libye, de la Colombie au Congo, plus récemment en Côte d’Ivoire, Zimbabwe, Gambie, Soudan et j’en passe, ces nouveaux putschs contre les autorités sont tous signés « avancées démocratiques ». Leur mode opératoire est multiple : enclencher une guerre civile suite à une « contestation électorale » (Côte d’Ivoire, Gambie), torturer des constitutions nationales pour des
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Centrafrique-Ouham : L’armée nationale de nouveau à Kaga-Bandoro

Dans l’ensemble, « il y a eu un effort de certains groupes armés pour prouver leur bonne foi », comme le reconnait le chef du bureau de la Minusca. Certains « ont rendu visite aux Faca avec du carburant et du sucre », l’on pourrait donc en conclure que l’Accord de Khartoum produit des avantages notoires nonobstant les dires de nombre de compatriotes issus de l’opposition dite « démocratique » ou de
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Centrafrique : Paoua et « E zingo Biani »

Ainsi il ressort que l’attitude de la classe politique centrafricaine, particulièrement de l’opposition, est déplorable car à l’heure où le pays compte ses morts et panse ses blessures, le spectre de la division et des intérêts mercantiles semblent réapparaitre. Pire encore, la société civile censée demeurer neutre, semble
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Centrafrique : Que vise la plate forme « É ZINGO BIANI ? »

Et en dépit de tout cela, nous sommes sans ignorer que le centrafricain cherche à se réconcilier avec lui pour un avenir meilleur. La tranquillité voulue et cherchée par le centrafricain mettra beaucoup de ces hommes en faillite et il est important de rappeler que : ⁃Plusieurs membres de cette plate forme revendicative sont ceux qui ont fait venir la Seleka en Centrafrique et semé la mort et la désolation dans beaucoup de familles. Et nous n’avons pas encore fini d’enterrer nos morts. ⁃Certains membres sont même à
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Centrafrique : Crise à Kaga-Bandoro ?

La réunion s’était soldée sur une bonne entente. Le dimanche 6 mai dans l’après-midi, un convoi des soldats FACA, escortés par les soldats burundais de la Minusca, ont fait leur entrée dans la ville de Kaga-Bandoro. Mais contre toute attente, ils ont quitté la ville quelques heures plus tard. Si leur arrivée dans la ville a été saluée par la population locale, les soldats FACA, déployés à Kaga-Bandoro suite à l’accord de Khartoum, ont malheureusement rebroussé chemin quelques heures plus tard sans raison apparente. Selon des informations de sources militaires, les FACA se sont
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SOUDAN : Le spectre d’une instabilité politique se profile

Le mardi qui a suivi, les discussions ont porté sur la durée de la période de transition et la composition du nouveau conseil et des deux autres organes. Le porte-parole du Conseil militaire, le général Chamsedddine Kabbachi, a confirmé les termes de l’accord tout en ajoutant que les pourcentages de représentation au sein de ces organes et le délai de la transition constitueront une intense négociation car depuis la chute du régime de Omar El Béchir le 11 avril, les deux parties divergeaient notamment sur la composition d’un Conseil souverain appelé à remplacer le Conseil militaire. L’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation, veut qu’il
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