Le contexte sociopolitique qui prévaut dans notre pays, la République Centrafricaine s’annonce à plusieurs égards suicidaires. Se taire et faire la politique de l’autruche pour un démocrate et laisser pourrir la situation seraient ensevelir l’espoir suscité par l’accord de paix et de la réconciliation de Khartoum d’une part et d’autre part, participer à l’instauration d’une République bananière où seuls s’illustrent les partisans de la loi de la jungle.
L’UDECA, en tant que parti politique démocrate, face à la menace qui pèse sur notre nation, ne saurait restée bras cousus, bouche bée. Nous nous battrons pour le rétablissement d’une paix durable en Centrafrique, sans pression d’aucune forme, mais qui serait l’émanation de la volonté nationale dont est garante la Constitution. L’UDECA prend position en faveur de l’entente, du dialogue et s’oppose fermement aux stratégies d’intimidations, des menaces de tout genre, de meurtres.
A la crise dommageable qui perdurait, Khartoum imprima le 06 Février 2019 son sceau pacificateur, gage d’espoir. Puis l’unanimité autour du départ du Premier Ministre Simplice Mathieu SARANDJI, l’appréciation commune de son remplaçant, Son Excellence Firmin NGREBADA, étaient facteurs d’encouragement. A moins d’être une girouette, Firmin NGREBADA est incontestable pour tous que l’homme répond au défi de la tâche, dans un sens commun national, d’un chef de gouvernement… veuillez lire le communiqué complet en cliquant sur le lient ci-dessous.

Communiqué_de_presse__UDECA