Dans le cadre du retour de la paix et de la cohésion sociale, un artiste Centrafricain fait bouger la population de la sous-préfecture de Damara. Cette opportunité a permis aux différentes communautés jadis divisées par la crise politico-militaire de se réunir et de tracer une destinée commune.

Nul ignore que la dernière crise militaro-politique a divisé les couches sociales en Centrafrique. Dans un élan de ferveur, la ville de Damara a montré un exemple à suivre aux autres régions qui doutent ou tergiversent encore sur l’aspect du vivre ensemble pour que règne la paix et la concorde pour le Centrafrique.

Tout ceci avait été concrétisé un samedi lors d’une production musicale de l’artiste Centrafricain dans la ville de Damara en présence des autorités de la République et celles de la Sous-préfecture de Damara.

Dans son intervention, Mme DABELE NIFOUL ANNI, Secrétaire de la Sous-préfecture et représentante du Sous-préfet a affirmé clairement en cette circonstance que la cohésion sociale règne dans cette ville de Damara. C’est ce qui témoigne selon elle, au retour de la cohabitation entre les peulhs et les autochtones. « Si vous constatez une cohabitation entre ces deux communautés en ce jour, il faut nettement croire aux résultats des démarches menées par les autorités de Damara grâce à l’appui des autorités de Bangui.

Elle profite de cette occasion pour lancer un appel à tous groupes belligérants que la République Centrafricaine appartient à tous les Centrafricains et qu’il n’y a aucun intérêt de se verser dans une guerre sans suite « qui ne nous profite pas » ; elle a salué ensuite une telle initiative qui, selon elle, doit faire le tour des autres sous-préfectures.

Ben