La crise continue de faire son chemin malgré les efforts consentis par les autorités politiques de la République Centrafricaine. Tout se passe comme si les oreilles ne sont pas faites pour écouter et que la tête n’est pas faite pour réfléchir.

Au moment où le Président de la République Faustin Archange TOUADERA renforce la coopération centrafricano-russe en honorant de sa présence l’invitation en RUSSIE pour le Forum International Economique de Saint-Pétersbourg, des fossoyeurs de la crise veulent profiter de son absence pour mettre du feu à la poudre dans le quartier pk5 de Bangui.

Le Chef de l’Etat Centrafricain était en audience avec son homologue de la Russie, son Excellence Vladimir POUTINE au palais de Konstantinovsky, lorsque les fossoyeurs de la paix ont encore mis le pays en difficulté à travers des actes de barbarie qui ont occasionné la mort d’une dizaine de personnes dont un chef du quartier périphérique de Béa-Rex.
Tout a commencé par une agression physique sur un homme qualifié par certains bandits de ce quartier, agression à l’issue de laquelle la victime a payé de sa vie. L’affaire était accueillie aussitôt par ceux qui n’attendaient que de telles occasions pour « rendre la monnaie de la pièce » immédiatement. Partant donc de là, plusieurs innocents ont trouvé la mort et d’autres sont grièvement blessés dans une attaque à la grenade menée en riposte selon la gendarmerie nationale.
Cet acte intervient trois semaines après celui qui avait eu lieu à la paroisse Notre Dame de Fatima, ayant couté la vie de plus d’une vingtaine de victimes et environ deux cent blessés.
En effet, l’on note par ce nouvel acte barbare une volonté manifeste de mettre en difficulté les avancées remarquables de la diplomatie qu’entreprennent les autorités centrafricaines pour que règne rapidement la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire, afin que chaque Centrafricain puisse aller et revenir partout où bon lui semble et en toute sécurité.
Chaque chose à son temps, le gouvernement adopte encore une attitude pédagogique pour montrer que la violence ne résout guère les différends. C’est à l’autorité légitime de faire justice et d’exécuter le droit pénal en vigueur et non à chaque citoyen de se réclamer le droit de violence ou se faire justice.
La République Centrafricaine est aujourd’hui face à son destin et point n’est besoin de renouer avec des actes de barbarie que d’aucun met sous la bannière de clivage confessionnel. La cohabitation entre les musulmans et les non musulmans est conservée dans plusieurs préfectures de la République malgré la crise, c’est le lieu de les prendre comme bon exemple.
Tous les acteurs d’ombre c’est dire les auteurs de violences, les intellectuels manipulateurs, les financeurs d’actes répréhensifs doivent savoir que l’histoire les rattrapera. Des mensonges pernicieux, le peuple centrafricain en a trop souffert et aime revivre en paix, dans la quiétude et la concorde ; d’où le retour à l’ordre constitutionnel. Et donc, l’intérêt général doit être primé au détriment de l’intérêt personnel.

Ben